Actualités

JEUDI 2 JUILLET 2020

publié le 1 juil. 2020 à 09:23 par Dorys Langlois

6:30 Parc Kent

GROUPES 30 JUIN ET 1 JUILLET 2020

publié le 29 juin 2020 à 06:05 par Dorys Langlois

MONTAGNE 6:30 - 12:30 - 17:30 MARDI RV MONUMENT GEORGE ÉTIENNE-CARTIER / VILLE MONT-ROYAL 18:00 MERCREDI RV REC 90 ROOSEVELT

BELLEBELLE NOUVELLE

publié le 27 juin 2020 à 09:17 par Dorys Langlois

Vous trouverez ci-joint le « Guide de relance en athlétisme » (version du 26 juin) auquel a été ajouté une section sur le retour aux compétitions (épreuves de piste et de concours) incluant les adaptations requises  et les consignes à respecter. Des sections seront ajoutées ultérieurement concernant le cross-country, les courses sur route et en sentiers.

 

Calendrier estival : retour des compétitions en juillet!

Bonne nouvelle! Nous entrons donc dans une nouvelle phase au cours de laquelle la tenue de compétitions sera permise. La FQA travaille actuellement avec les organisateurs sur l’élaboration d’un calendrier décalé de compétitions estivales. Nous anticipons débuter la saison de compétitions le vendredi 17 juillet à Québec. Ce calendrier se poursuivra sur plusieurs semaines. Les dates et lieux de compétitions ainsi que le programme des épreuves offertes seront communiqués au fur et à mesure des confirmations.

 

Nous devons toutes et tous être conscients qu’il s’agira de compétitions adaptées qui ne se dérouleront pas dans le format habituel. Tous les membres devront collaborer afin que le calendrier puisse avoir lieu.

 

En tout temps, vous pouvez aussi consulter la section  « Coronavirus » pour consulter les ressources et communications disponibles.

 

D’ici là, bon retour progressif à l’entraînement.

JEUDI 25 JUIN 2020

publié le 24 juin 2020 à 12:17 par Dorys Langlois

6:30 PARC KENT - ENTRAINEMENT POST ST-JEAN

LA CHALEUR !!! VIVE L'ÉTÉ

publié le 23 juin 2020 à 12:08 par Dorys Langlois

Performance & acclimatation à la chaleur

By kinactif3 août 2015Publications

0

0 0 0

Mise en situation :

Il est fréquent d’entendre « Ahh, il fait trop chaud pour aller courir. Ahh, je ne supporte pas très bien la chaleur, Ahh, je n’irai pas rouler! … » Toujours se rappeler que le corps s’adapte à la majorité des stress que nous lui imposons, incluant l’exposition à des températures élevées. Bien entendu, le mot d’ordre n’est pas de s’exposer directement à des températures extrêmes et de façon prolongée, mais plutôt, d’y aller progressivement et intelligemment. Tout comme la pratique sportive, l’acclimatation physiologique à la chaleur se doit d’être réfléchie et planifiée.

Les processus physiologiques d’évacuation de la chaleur requièrent une quantité non négligeable d’énergie. C’est donc pour cette raison que le niveau de performance d’un sportif d’endurance tend à diminuer en cas de températures extrêmes. C’est aussi pourquoi les meilleures performances enregistrées ont été réalisé à des températures où l’équilibre de température interne est facile à maintenir. Bien que l’exercice physique ait un effet direct sur le degré de thermogenèse (production de chaleur), il ne représente pas à lui seul un stimulus ayant la capacité d’acclimater le corps à des conditions chaudes et humides. Par exemple, donner son 100% sur une montée de 6 minutes et « avoir très chaud » pendant l’ascension n’est pas signe que nous sommes en hyperthermie, surtout en présence d’une température confortable (15-25 celcius). En d’autres mots, nous devons nous exposer à une température qui place progressivement le corps en hyperthermie afin de générer des adaptations physiologiques intéressantes.

 

Les effets positifs d’une acclimatation à la chaleur :

  • Stabilité accrue des fonctions cardiovasculaires lors de l’exercice en climat chaud
    • Diminution du rythme cardiaque et augmentation du débit sanguin à une intensité relative similaire
  • Thermorégulation interne favorisée
    • Température interne plus basse avec acclimatation
  • Transpiration (sueur) davantage diluée
    • Meilleure capacité à conserver les sels minéraux essentiels (sodium & chlore)
  • Augmentation du volume sanguin (Plasma) de 10-12%
    • Plus grande rétention d’eau en vue d’un effort prolongé en climat chaud

Les graphiques ci-bas exposent la relation qui existe entre la durée d’exercice, la température interne, ainsi que la fréquence cardiaque. Bien que l’intensité d’exercice pré/post acclimatation soit la même, on remarque que les réponses physiologiques du corps ne le sont pas.

illustration

 Evolution de la température rectale et de la fréquence cardiaque en fonction de la durée d’exercice, avant et après acclimatation à la chaleur (Adapté de King et coll., 1985).

 

Protocoles & applications pratiques :

Plusieurs protocoles visant une adaptation rapide et efficace à l’exercice en environnement chaud et humide ont été mis à l’épreuve. Les détails les plus importants à retenir sont les suivants :

  • De manière générale, l’acclimatation prend place entre 3 et 10 jours.
    • On parle d’une fenêtre minimal afin de connaître une acclimatation efficace
  • L’exposition quotidienne doit être au minimum de 90 minutes
    • On parle d’un temps d’exercice minimal/jour afin de connaître des adaptations

La majorité des études s’entendent pour dire qu’entre 5-12 jours d’exposition à une température induisant une hyperthermie temporaire est nécessaire. La présence d’activité physique lors de l’exposition n’est pas un pré-requis pour que les adaptations prennent place, mais représente habituellement un élément facilitateur. Passer 90 minutes/jour dans un sauna à 36-40 Celsius demande d’avoir un train de vie hors de l’ordinaire

Lors de la pratique d’exercice en conditions chaudes et humides, prenez en compte les points suivants :

  • Lors des premiers jours d’exposition, maintenez le niveau d’intensité plus bas qu’à l’habitude
    • Afin d’éviter les malaises post-exercice
  • Assurez-vous d’adapter votre alimentation, ainsi que votre hydratation
    • Sels minéraux et eau en quantité équilibrée
  • Écoutez votre corps!
    • Certains sportifs s’entête à persévérer malgré des symptômes d’hyperthermie avancée
Sur ce, allez jouer dehors et n’hésitez surtout pas à vous exposer à la chaleur!

MARDI 23 JUIN 2020 - GROUPES

publié le 22 juin 2020 à 06:46 par Dorys Langlois

6:30 MONTAGNE RV MONUMENT - 12:30 MONTAGNE RV MONUEMENT - 6:30 VILLE MONT-ROYAL RV 90 ROOSEVELT



JEUDI 18 JUIN 2020

publié le 17 juin 2020 à 14:45 par Dorys Langlois

MONTAGNE -  RV GEORGE ÉTIENNE CARTIER 6:30 

TOUJOURS RESPECTER LA COTE D'EFFORT

publié le 17 juin 2020 à 07:06 par Dorys Langlois

E. INDIVIDUALISATION   Si seulement le modèle de quantification de stress ou d’augmentation de la charge progressive pouvait être aussi simple et adaptable à tous, il serait alors plus facile de gérer les risques de blessures. Par contre, un facteur primordial à considérer lors de la planification des entraînements est l’individualisation. Cela réfère au fait que chaque athlète répondra différemment à un même stimulus d’entraînement.
 
Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte dans l’élaboration du plan d’entraînement. Non seulement faut-il prendre en considération les objectifs de l’athlète, mais il faut également garder en tête ses capacités physiques intrinsèques, la position jouée, son âge, son historique de blessures, etc.
 
Lors de l’élaboration d’un plan d’entraînement, la charge externe (exigences dudit programme) autant que la charge interne (tous les autres stress que subit l’athlète en ce même moment) ont une influence directe sur les adaptations et les résultats obtenus. Ultimement, la charge interne est celle qui détermine la forme physique.77 Les évidences scientifiques tendent à nous démontrer que la charge interne est fiable à la charge externe mesurée avec des outils technologiques. C’est-à-dire que le joueur de soccer qui aura parcouru la plus longue distance et couru le plus rapidement aura une cote à l’échelle de perception de l’effort plus haute que celui qui a été moins occupé. 
 
De plus, pour un même entraînement avec une charge externe similaire, différents athlètes auront une charge interne différente. Ces mesures permettront aux entraîneurs de garder la charge interne en tête lors de l’élaboration du programme d’entraînement. Le programme sera alors mieux adapté à chacun des athlètes et aura comme effet de diminuer les risques de blessures. L’athlète qui travaille debout toute la journée versus l’athlète qui a eu l’occasion de se reposer n’aura pas la même perception quant à la difficulté de l’entraînement en soirée. Chez nos jeunes athlètes, il n’est pas rare que ceux-ci s’entraînent avec leur club élite, scolaire en plus de faire leurs cours d’éducation physique. Lorsque nous ajoutons tous ces entraînements à la charge mentale qu’ils peuvent subir à cause des pressions scolaires, familiales, etc., cela peut en faire beaucoup. À long terme, si la charge interne n’est pas considérée, le surentraînement peut survenir, ce qui comme on le sait si bien, peut entraîner une blessure. 

La charge interne (perception à l’effort) autant que la charge externe ont une influence directe sur les adaptations obtenue par le programme d’entraînement. Et même ultimement, c’est la charge interne qui dicte l’état de la forme physique.  Un entraînement avec une charge externe similaire aura un impact différent sur les athlètes selon leur charge interne.  Il faut en tenir compte dans l’élaboration d’un plan d’entraînemen

MARDI 16 JUIN 2020

publié le 14 juin 2020 à 12:47 par Dorys Langlois

6:30 PARK KENT - 12:30 MONUMENT GEORGE-ETIENNE CARTIER
REGARDER LE SITE AVANT DE VENIR 

1-10 of 491